L’univers aéronautique a de nos jours ouvert la possibilité d’obtenir des stages d’initiation au pilotage des avions. Plusieurs jeunes accordent un intérêt capital à ces stages. Comment se déroule une bonne initiation au pilotage ? À travers les multiples fonctions des écoles d’initiations, nous détaillerons en quelques mots les étapes de son bon déroulement.
Satisfaire aux conditions physico-techniques nécessaires
Il existe un certain nombre de conditions à remplir absolument pour pouvoir commencer l’initiation au pilotage d’avion. Ces conditions regroupent également des exigences biologiques diverses. Il s’agit entre autres de :
- l’âge minimum requis qui est fixé à 12 ans en France
- le poids du futur pilote qui ne doit pas excéder une limite maximale déterminée
- la taille du futur pilote qui est de 1,95 m selon les recommandations de certains fabricants d’avions (c’est une exigence remarquable qui a pour finalité de mieux adapter la position de ce dernier par rapport à son siège afin de planifier une vue considérable).
Par ailleurs, il faut avoir des aptitudes mentales et psychologiques largement satisfaisantes. Ici, on fait référence aux conditions de lucidité, de sensation et du degré de concentration du candidat par rapport à ses 5 sens. Ce dernier doit présenter un bilan de santé mentale et physique favorable.
Des tests psychotechniques couronneront le tout. À travers l’examen de sensibilité aux sonorités, on voudra s’assurer que le candidat est conscient. Aussi, la distinction des éléments géographiques, climatiques de base tels les arbres, les montagnes ou les nuages a pour but de s’assurer d’un bon état de discernement et de qualifications des objets et animaux qui peuvent s’approcher des zones de manœuvres de l’avion.
Bénéficier d’une connaissance théorique solide
Base essentielle de l’initiation, les connaissances théoriques doivent constituer les prérequis. En effet, tout apprenant doit passer par une phase de formation théorique pouvant lui permettre de lire, comprendre, interpréter et appliquer tout le vocabulaire de l’aviation. Si les théories d’hier se révèlent insuffisantes pour les pilotes, notons que leur prise en compte reste d’actualité pour comprendre les principes de bases de fonctionnement de l’avion.
En réalité, il s’agit d’une formation continue et perpétuelle, car le vocabulaire de l’aviation est toujours en constante évolution. Tout pilote doit être à jour s’agissant des normes légales, techniques, scientifiques qui entourent l’univers aéronautique. À ce niveau, on note l’existence de plusieurs cours, modules et documents nécessaires pour le déroulement d’une bonne formation théorique.
Ainsi, un moniteur qualifié et certifié désigné ou choisi par le candidat assurera la bonne transmission du savoir à celui-ci. Pendant cette période de formation, les acteurs sont dans une position d’enseignement qui se solde souvent par les évaluations et les notes. En gros, l’étape de formation théorique est une véritable école de formation.
Enfin une prise de contact avec l’appareil et surtout avec le cockpit (zone de commande du pilote)
Il peut s’agir d’un véritable avion ou même d’un avion fictif dans lequel toutes les commandes sont installées et fonctionnelles. Cette étape peut être qualifiée de début de stage pratique en ce sens qu’elle a pour finalité de situer le candidat dans la loge de commande. Il lui sera demandé d’effectuer des manœuvres réelles.
Ce pilotage virtuel stimulera des sensations proches de la réelle situation d’un vol. À ce stade, on note l’existence d’une double commande, c’est-à-dire une commande assistée et contrôlée par le moniteur. Plus précisément, cette étape sert de passerelle entre les acquis théoriques et les fonctionnalités effectives de l’appareil. Système de communication, vitesse, accélération, freinage, dosage de gaz, etc. sont expérimentés par le futur pilote de ligne.
Pour terminer, nous constatons la valeur incontournable que représente l’initiation de pilotage pour les futurs aviateurs. En clair, le pilotage d’un avion passe nécessairement par l’initiation. Ceci afin de mieux outiller théoriquement que pratiquement le pilote en herbe. Une fois qu’il a acquis ces prérequis, ce dernier pourra s’aventurer dans l’approfondissement de ces acquis afin de réaliser tôt ou tard son premier décollage. Le courage et le sang-froid entrent en jeu.